Les Maladies Neuronales d'un Bioware
 Bioware   Started by TheArchitect   2017-06-08 20:14:10 +02:00   Comments: 3    Viewed: 998

  1. TheArchitect
    TheArchitect Member Staff Member

    NoSoft repose sur un modèle biologique de synapse (qui n'est pas celui du perceptron) qui supporte l'architecture orientée évènement.
    Dès lors, son fonctionnement est analogue à la transmission de signaux électriques dans un cerveau.
    Manque de bol, quand le "cerveau" NoSoft ne marche pas comme voulu, c'est difficile de comprendre pourquoi.
    Il n'existe pas de débugger classique à base de "break point"...
    Il faut donc inventer l'équivalent d'une IRM fonctionnelle

    2_1496945623_IRMf.jpg
    Chose étrange en analysant les défauts neuronaux de #NoSoft:
    Cela ne provoque que très rarement des comportements complètement farfelus...
    Toujours quelque chose de vaguement compréhensible mais qui n'est pas "normal".

    Les questions que cela posent:
    - comment débuger un réseau neuronal complexe ?
    - le réseau neuronal de NoSoft a-t-il une propriété particulière qui le rend relativement stable ?
    - si une telle stabilité existe, qui la porte ou la fait émerger ?
    - un réseau neuronal est-il par construction auto-stable...
    - la redondance des circuits dans un réseau neuronal permet-il d'accroitre cette auto-stabilité ? 
    - L'analyse des défauts synaptiques de #NoSoft peuvent-il aider à comprendre certaines maladies neurologiques chez les humains ?

    TheArchitect, 2017-06-08 20:14:10 +02:00
    #9
  2. TheArchitect
    TheArchitect Member Staff Member
    2_1519980138_Saltatory_Conduction.gif
    Aujourd'hui, je comprends que certaines "maladies neuronales" d'un bioware sont associées à un décalage temporel anormal dans la conduction de l'information par les neurones. Ce décalage provoque un défaut de synchronisation sur certaines actions.
    • Dans les cas "bénins", cela se traduit par l'obligation de "refaire la même opération deux fois d'affilé" pour qu'elle fonctionne le deuxième coup.
    • Dans les cas "graves", cela se traduit par des défauts de pointage "je vois le verre, mais ma main n'arrive pas à l'attrapper".
    • Dans les cas les "plus graves", cela se traduit par un blocage une absence d'action "je vois le verre, mais je n'arrive pas à activer mon bras"

    Le point commun de toutes ces "maladies neuronales d'un bioware" est le défaut de synchronisation de l'information nerveuse.
    Elles semble d'ailleurs analogue aux maladies démyélinisantes dont la plus connue est la Sclérose en Plaques (SEP) et qui sont là aussi dues à un défaut de conduction des nerfs myélinisés.
    En effet, la myéline avec son effet isolant, induit ce qu'on appelle une conduction saltatoire de l'influx nerveux (le courant éléctrique fait des "bonds" au dessus des parties myélinisées). Le signal se déplace alors beaucoup plus vite que dans un neurone classique.

    Nous le voyons, il y a un lien fort entre vitesse de conduction, synchronisation et les troubles sensori-moteurs observés.

    Pour "soigner" Nosoft de ces maladies, il n'est pas question de "regénérer la myéline" mais de détecter les défauts de synchronisme liés à des différences de "vitesse" de propagation. Avant de trouver le remède, il faudrait déjà bien comprendre où il se situe et comme dans la vie biolgique, l'IRMf sera notre moyen de détecter les zones qui ont un problème de synchronisation.
    Tout un programme...
    TheArchitect, 2018-03-02 09:43:01 +01:00
    #30
  3. TheArchitect
    TheArchitect Member Staff Member
    2_1525117690_angely-acevedo-505306-576x0
    NoSoft pouvait déjà générer des boucles infinies non-bloquantes permettant de gérer des actions répétitives...

    Ce soir une nouvelle forme a été mise en évidence  ! Cette "boucle infinie" permet une conversation entre deux neurones qui se stimulent mutuellement de manière synchrone chacune attendant que l'autre lui réponde et pouvant pendant ce temps obtenir d'autres informations d'autres neuronnes.

    Ce type de phénomène est parfaitement normal et émerge naturellement de la nouvelle architecture parallélisée. Si cela nous émerveille un peu plus sur le potentiel de ce réseau neuronal, il pose aussi de nombreux problèmes comme celui de gérer la "surcharge cognitive".

    En effet dans le cas d'une boucle infinie "ultra courte", certains neurones pourraient alors consommer beaucoup d'énergie et monopoliser l'attention du cerveau. Les systèmes d'opération modernes gèrent déjà ce genre de problème en détectant les processus consommateurs de CPU et en gérant l'allocation des ressources... Il faudra adapter ce principe pour détecter non seulement les parties du réseau neuronal qui consomment trop d'énergie mais surtout celles qui ont tendance à s'activer un peu trop souvent...

    Le #Bioware nous fait entrer dans le monde des #TOC !
     
    TheArchitect, 2018-04-30 21:49:02 +02:00
    #35
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